
La Cour suprême a rejeté la requête introduite par Seydina Mouhamadou Malal Diallo, Secrétaire général du Collectif Noo Lank, visant à ordonner au Président de la République de fixer, par décret publié au Journal officiel, la date des prochaines élections départementales et municipales.
Le recours, introduit en référé « mesures utiles », demandait notamment que la date du scrutin soit fixée avant le 25 août 2026, afin de permettre la tenue des élections au plus tard le 23 janvier 2027, date correspondant à l’expiration du mandat des conseillers municipaux et départementaux élus en janvier 2022.
Noo Lank estimait que la fixation rapide de la date était nécessaire pour respecter les différentes échéances prévues par le Code électoral, notamment celles relatives à la caution et à l’organisation du processus électoral.
Après examen du dossier lors de son audience du jeudi 27 août 2026, la haute juridiction a finalement rejeté la demande formulée par Seydina Mouhamadou Malal Diallo. Cette décision ne fait donc pas droit à la demande visant à contraindre le chef de l’État à fixer la date des élections locales dans le délai réclamé par le collectif.
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